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VICTOIRE POUR LES ARRÊTÉS ANTI-PESTICIDES !

De Langouët à Gennevilliers, en passant par plus de 80 autres communes dans tout le pays, des maires se mobilisent pour protéger les habitants et agriculteurs contre le poison glyphosate. Dans les Hauts-de-Seine, les maires de Gennevilliers et de Sceaux avaient été entendus au tribunal administratif à la demande du préfet qui demandait l’annulation de leurs arrêtés d’interdiction de l’usage des pesticides.

Contrairement à celui qu’avait pris le maire breton de Langouët, ici, ces arrêtés anti-pesticides ont été validés par la justice !

C’est une très belle première bataille qui a été gagnée par Patrice Leclerc, Maire de Gennevilliers aujourd’hui. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a, en effet, validé les deux arrêtés anti-pesticides pris à Gennevilliers et Sceaux au nom de « la protection de la santé pour la population ».

Les élus rassemblés avant le passage au tribunal administratif le 29 octobre

Ces arrêtés avaient été pris face à l’inaction de l’Etat devant ce véritable scandale en matière de santé. Alors qu’on ne compte plus le nombre de salariés (agriculteurs, jardiniers, paysagistes…) et populations rendus malades par l’expositions aux produits phytosanitaires et malgré la multiplication d’études qui démontrent les effets néfastes de ces produits, le déni se poursuit.

Le représentant de l’Etat pour la préfecture des Hauts-de-Seine affirmait lors de l’audience que les pesticides étaient « bien sûr » sans danger.

Cette victoire est d’autant plus importante que cette décision est une première. Les arrêtés similaires pris dans d’autres villes avaient jusque là été systématiquement annulés; la justice précisant que « l’interdiction » ne relevait pas de la compétence d’un maire. Aux autres collectivités de s’emparer de cette jurisprudence.


Avec cette décision, résonne le fameux « Penser global, agir local », démontrant ainsi que les communes sont aussi des lieux de résistance, d’expérience et d’avancées à plus grande échelle. Le sommet de la Terre de Rio avaient affirmé, via le plan d’action « Agenda 21 » que les collectivités étaient au coeur du développement durable. Dont acte et preuve à l’appui.
Cette première victoire en appelle évidement d’autres. Construisons ensemble les alternatives.

Plus d’informations dans l’article du Parisien en cliquant ici !

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